Welcome at the Andino Deco Select Collection — Alexia & Michel's Fairtrade Journey from Craftsman to Your Home

Deux Vies - un Chemin
Alexia & Michel
Deux vies, un même chemin — la naissance de marchands-explorateurs
Ce n’est pas l’histoire d’une marque née d’une idée.
C’est l’histoire de deux parents animés par des passions communes, qui ont façonné une manière de vivre bien avant de donner naissance à un projet.
Une passion pour l’authenticité.
Pour le mouvement plutôt que la possession.
Pour la découverte non pas comme consommation, mais comme rencontre.
À chaque étape, à chaque voyage, à chaque décision, se dessine une empreinte tangible de sincérité. Rien n’a été précipité, fabriqué ou pensé pour répondre à une tendance. Ce qui deviendra plus tard Andino Déco est d’abord né d’un rythme de vie partagé : voyager avec attention, traverser les paysages à hauteur d’homme, rencontrer les cultures avec humilité et respect.
La parentalité n’a pas détourné ce chemin — elle l’a approfondi. Elle y a ajouté du sens, de la responsabilité et une notion de transmission. Ce qu’Alexia et Michel construisaient n’était pas une collection d’objets, mais une façon d’entrer en relation avec le monde : une démarche fondée sur l’échange plutôt que l’extraction, sur le lien plutôt que l’échelle.
C’est ainsi que deux vies, avançant dans la même direction, sont devenues naturellement celles de marchands-explorateurs.
Certains voyages commencent par une destination.
D’autres commencent par un appel.
Alexia & Michel
L’histoire de deux marchands-explorateurs
Pour Alexia et Michel, le chemin qui mènera un jour à Andino Déco n’a jamais été rectiligne, ni dicté par un plan d’affaires. Il s’est dessiné lentement, porté par une convergence rare de valeurs partagées : un attachement profond à l’authenticité, un goût sincère pour le voyage et la découverte, et une connexion presque instinctive avec l’Amérique latine — ses cultures, ses paysages et, surtout, ses peuples.
Dès le départ, ils partageaient bien plus qu’un esprit d’aventure. Ils partageaient une manière d’être au monde : marcher quand cela est possible, prendre le temps, observer, écouter. Traverser des montagnes, franchir des vallées, dépasser des frontières visibles et invisibles. Ce qui comptait n’était pas la rapidité du déplacement, mais la profondeur de la rencontre.
Une connexion profonde aux Amériques
Leur lien avec l’Amérique latine n’a jamais été superficiel ni idéalisé. Il repose sur le respect.
Le respect de cultures anciennes, complexes et d’une intelligence remarquable.
Bien avant l’existence des frontières modernes, les Amériques ont été façonnées par des peuples en mouvement, capables de s’adapter à des climats et des biotopes radicalement différents. Dès les premières migrations, lorsque le détroit de Béring était encore praticable, quelque chose d’extraordinaire s’est produit : les cultures ne se sont pas contentées de survivre — elles sont devenues une avec leur environnement.
Certaines ont prospéré dans des régions montagneuses et arides.
D’autres dans des forêts denses, des marécages, des déserts ou des plaines volcaniques.
Des mondes distincts, unis par une cohérence profonde.
Ceux qui ont poursuivi leur route vers le sud — vers ce que nous appelons aujourd’hui le Mexique, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud — ont bâti des civilisations d’une richesse comparable aux plus grandes de l’histoire humaine. Les conquérants, plus tard, ont vu dans l’or la richesse ultime. Mais la véritable valeur de ces cultures résidait ailleurs : dans leur relation aux éléments, dans leurs cosmologies spirituelles, et dans leur compréhension intime du lien indissociable entre matière et sens.
Les objets n’étaient jamais de simples objets
Dans ces cultures, les objets du quotidien n’étaient jamais réduits à leur seule fonction.
Un textile n’était pas qu’un textile.
Un récipient n’était pas seulement un contenant.
Un vêtement n’était pas uniquement destiné à être porté.
Fonction et expression avançaient ensemble. L’artisanat portait en lui des symboles, une mémoire, une dimension spirituelle. Le soleil — si présent dans les cosmologies latino-américaines — n’était pas seulement une source de lumière, mais une force divine, traduite en couleurs, en chaleur et en rythme. L’art n’était pas séparé de la vie : il en faisait partie intégrante, cultivé dans les gestes quotidiens et transmis de main en main.
C’est cette vision du monde qui a profondément marqué Alexia et Michel.
Des rencontres aux relations
Leurs voyages se sont étendus — à travers des régions, des pays, des cultures et des sous-cultures. Ce qui n’était au départ que des rencontres est devenu, avec le temps, des relations. Non pas des transactions, mais des liens de confiance.
Dans un monde moderne dominé par la vitesse et la production de masse, ils ont fait un autre choix. Ils sont restés étroitement impliqués dans la qualité intrinsèque de ce qui est produit. Pas à pas, voyage après voyage, relation après relation, les liens se sont approfondis.
Les artisans sont devenus des partenaires.
Les ateliers, des lieux d’échange.
Le commerce, un dialogue.
Il n’a jamais été question d’usines, ni de volumes industriels. La production est volontairement limitée, car la main humaine a ses propres rythmes — et ce sont précisément ces limites qui donnent de la valeur. Chaque pièce porte la signature du geste qui l’a façonnée. Aucune n’est jamais totalement identique à une autre.
De l’artisan à votre maison
Ce qu’Alexia et Michel rapportent en Europe n’est pas une simple sélection d’objets. C’est le fruit d’expériences vécues, d’échanges culturels et d’un respect profond.
Leur promesse — de l’artisan à votre maison — n’est pas un slogan. C’est un engagement.
Un engagement envers l’authenticité.
Envers des relations justes.
Envers des cultures considérées comme vivantes et évolutives, jamais comme des marchandises.
Chaque pièce proposée par Andino Déco est un lien : entre continents, entre traditions, entre passé et présent. Elle apporte chaleur, couleur et sens — non pour impressionner, mais pour trouver naturellement sa place.
Dans un monde de plus en plus uniformisé, Alexia et Michel défendent une idée simple et exigeante : la vraie beauté naît de la passion, du temps et de la relation humaine.
Ils ne sont ni collectionneurs.
Ni importateurs.
Ils sont, au sens le plus ancien du terme,
des marchands-explorateurs.
